Les mercredis de rattrapage

Jean-Claude VANNIER
et son orchestre
de mandolines
III
(DD)

“Le légendaire compositeur et arrangeur nous propose
cette fois un album aussi déphasé que poétique. Les
mandolines y offrent une palette singulière
d’où l’émotion émerge à chaque titre. » 
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CHRISMA
Chinese Restaurant
(Yves, Jack, Ben)

“Au menu de ce mercredi de rattrapage, nous vous invitons
au Chinese Restaurant du groupe CHRISMA. Sorti en 1977,
le duo italien réussit à épouser les contours de la new wave
tout en conservant une identité sonore insolite et marginale.
Un véritable ovni qui prouvera à son écoute répétée,
que créativité et intemporalité ne font qu’un. »

Les mercredis de rattrapage

LAST TRAIN
III
(Jack, Yves)

“Quatre garçons dans le vent, (même pas Parisiens),
qui nous font un boucan estampillé 90’s, entre envolées
post-rock et déflagrations façon N.I.N, vous avouerez que
cela ne se croise pas tous les jours. Ne ratez donc pas le
dernier train, les Alsaciens seront en dédicace ce vendredi
07 février chez CAROLINE dès 17h30. Bonne route… » 
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BABA ZULA
Istanbul Sokaklari
(Massimo)

“Les chantres de la musique anatolienne moderne,
BABA ZULA, actifs depuis bientôt trente ans, ne
nous avaient pas accoutumé à pareil orage. Si l’on
était bien au fait de leur barnum, aussi coloré
que galvanisant, qui ne s’exprimait jamais aussi
bien que sur scène, rien ne laissait présager
telle secousse. Tragique et psychédélique,
ils servent leur album le plus politique
à ce jour. Aussi sombre et batailleur que
le monde qui l’a sèchement inspiré. »

Les mercredis de rattrapage

Avant la publication des nos albums
de l’année, quelques mentions
honorables qui méritent
votre attention….

Richard HAWLEY – In This City They Call You Love (y)
Sylvie KREUSCH – Comic Trip (y)
ROGÉ – Curyman II (b)
Thurston MOORE – Flow Critical Lucidity (y)
J.R.C.G. – Grim Iconic (Sadistic Mantra) (j)
JUDAS PRIEST – Invisible Shield (n)
ST. VINCENT – All Born Screaming (j)
LANDROSE – Saveur Pey (b)
JPEGMAFIA – I Lay Down My Life For You (b, j)
BASIC – This Is Basic (b)
UNIFORM – American Standard (m)
Amaro FREITAS – Y’Y (m)
WARHAUS – Karaoke Moon (y)
MEMORIALS – Memorial Waterslides (m, n)
David GILMOUR – Luck And Strange (y)
BLOOD INCANTATION – Absolute Elsewhere (n)
SEX SWING – Golden Triangle (m)
Drew McDOWALL – A Thread, Silvered And Trembling (m)
FOUR TET – Three (y)
KNOCKED LOOSE – You Won’t Go Before You’re Supposed To (j)
SPECTRAL VOICE – Sparagmos (n, m)
Noé PRESZOW – Prechof (y)
The JESUS LIZARD – Rack (j, n)
HIGH ON FIRE – Cometh The Storm (n, m)
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Bonne session de rattrapage !

Les mercredis de rattrapage

MYSTERY LIGHTS
Purgatory
(Jack, Yves)

“Troisième album pour ‘WICK’, filiale à guitare de chez DAPTONE,
pour l’un des ‘meilleurs groupes affilié à la scène garage de New York
selon le NME. Rétro, sans être passéiste, le combo dégoupille un
cocktail explosif de leurs influences (KINKS, EASYBEATS ou
SONICS), au service d’une efficacité toute contemporaine. » 
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PARTY DOZEN
Crime In Australia
(Massimo)

“Il faut bien avouer que l’on est complètement passé à côté
de cet improbable duo australien, truculente association
d’une saxophoniste et d’un batteur. Ça grince, ça dérape
et ça part en vrille mais, sans jamais perdre le sens du
groove assassin et du contretemps qui déboite. Les fans de
WARMDUSCHER feraient bien de lâcher leur pipe à eau et
 de promptement jeter une oreille à ce nouvel ovni aussie. »
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BRIGHT EYES
Five Dice, All Threes
(Yves)

“ À 44 ans, on peut dire que Conor OBERST n’a pas chômé.
Que ce soit sous son nom, en duo avec Phoebe BRIDGERS
ou depuis 98, au sein du giron BRIGHT EYES, duquel a 
 d’ailleurs récemment émergé un 13è album qui, au fil des
écoutes, nous délivre toutes ses promesses. L’homme d’Omaha,
dont l’inspiration oscille entre TWEEDY et DYLAN, pare de
sa voix chevrotante, des chansons en forme de confession
dans lesquelles il s’abandonne à nouveau sans fard. »
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PARLOR GREENS
In Green, We Dream
(Ben)

“C’est chaleureux, c’est groovy. On l’écoute dans les transports,
en cuisinant ou peut-être même en ne faisant rien du tout. 
Une batterie, une guitare, un orgue, rien de plus. Trent-cinq
minutes de soul instrumentale et de jazz débridé qui
donnent envie de se trémousser… Peinard. »