KULA SHAKER
Wormslayer
(Yves)

« Dry January est loin derrière nous, imaginez le dernier album
de KULA SHAKER comme un cocktail servi dans un bar un peu
mystique, éclairé à la bougie. Un shaker en cuivre se remplit
d’abord d’un jus de sitar bien frais, vibrant et parfumé. On y
ajoute une bonne rasade de rock psychédélique, corsé
comme un vieux rhum ambré. Une pincée d’épices indiennes,
juste assez pour réveiller les sens. Ajoutez-y ensuite un
trait de pop lumineuse, pétillante comme un soda artisanal.
Secouez fort, très fort, jusqu’à faire vibrer les murs.
En bouche, ça attaque dru, ça s’adoucit, puis ça repart en
vrille cosmique. Et au cas ou vous chercheriez à monter
sur le comptoir : à Gand le vendredi 27 février. »
—–
BELLBIRD
The Call
(Massimo, Ben)

« Bien qu’il tire son nom de l’un des plus assourdissants oiseaux
du règne animal, le quartet basé à Montreal tend vers une palette
sonore envoûtante et intelligible. Un enregistrement brut
analogique d’une retenue et d’une pondération remarquable
qui dévoile un collectif soudé, au centre de tout. »
—–
SAINT ABDULLAH
& Jason NAZARY
Wiretaps For Oral
(Ben, Massimo, Aurélien)

« Wiretaps For Oral est un manifeste anti-guerre aux origines
iraniennes, abrupt, froid et honnête. Partout, des samples parasitent
l’écoute comme des intrusions du réel, des écoutes clandestines
qui s’invitent à la danse. Les frangins et leur acolyte puisent
entre transe soufie et free jazz décharné pendant que
le disque avance par frictions, respirations, tensions
et impératifs espoirs de pacification. »
—–
Axel BAUER
Grand 8
(Yves)

« Voilà un artiste qui mérite bien plus que d’être associé
à 2 ou 3 tubes dans le microcosme de la chanson française
électrique. Son Radio Londres de 2022 nous avait déjà laissé
sur une bonne impression et voici qu’il confirme avec Grand 8,
tout le crédit que l’on prêtait à ce compositeur-auteur-interprète
amplement plus talentueux qu’on ne le se figure. »