Albums of the week

ARCHIVE
Glass Minds
(Yves)

« 
Le collectif londonien, fidèle à son ADN hybride, livre ici
un album dense, ample, et profondément émotionnel, où
se croisent rock progressif, trip-hop brumeux, électronique
ciselée et éclats de cold wave. Après plus de 30 ans de carrière,
ARCHIVE atteint un nouveau sommet et prouve qu’il n’a rien perdu
de sa créativité, de sa capacité à surprendre tout en restant maître
de son propre langage musical. Déjà essentiel pour les fans,
«Glass Minds» devient une porte d’entrée idéale pour quiconque
souhaite découvrir l’univers unique de ce groupe. »

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GRISBI
s/t
(Nico, Ben)

« Putain, treize ans ! Un bail que Smim et Pee n’avaient
plus rien sorti ensemble. Avec GRISBI, les gaillards prouvent
qu’ils sont toujours aussi en forme, perchés et incisifs.
Des prods qui claquent à l’ancienne pour un son qui reste
résolument moderne. Merci à nos deux fdp préférés ! »

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Albums of the week

GORILLAZ
Mountain
(DD)

« GORILLAZ n’a jamais cessé d’avoir la bougeotte,
abordant à peu près tous les styles musicaux
. Cette fois,
la troupe à géométrie variable s’intéresse à la culture
indienne et propose un album bardé de guests,
sûrement le meilleur depuis Plastic Beach. »

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Bill CALLAHAN
My Days Of 58
(DD)

« Un timbre inimitable, mi-rustique, mi-soyeux,
sublimé par un trio de fidèles musiciens. Dès l’entame,
un magnifique morceau étoffé de cuivres délicats
donne le ton. Bill ne déçoit jamais…
« 
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GOLDEN HOURS
Beyond Wires
(Nico)

« Basé entre Bruxelles et Berlin, GOLDEN HOURS
est un groupe chevronné qui, comme une marque de
fabrique, (on est bien chez Fuzz Club), révèle une palette
aussi sombre qu’hypnotique. Intenses et nébuleuses,
les compos, ne seraient pas reniées par un certain
LANEGAN, dont le flegme transparait inlassablement. »
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Albums of the week

Tyler BALLGAME
For The First Time, Again
(Yves)

« Il ne serait pas incongru de penser que nous tenons là
une énième réédition d’un classique déterré, d’une trouvaille
dépoussiérée pour oreilles curieuses, qui flânait là, négligé
et solitaire, au fond d’un tiroir dépeuplé. Et pour cause, 
l’enregistrement analogique, l’écriture empreinte de nostalgie
et un talent certain pour la mélodie qui scotche nous renvoie
inévitablement aux glorieuses seventies. Pourtant, éditée 
il y a quelques jours à peine, nous sommes devant l’oeuvre
d’un homme qui, s’il a un oeil planté dans le rétro,
a gardé les pieds bien ancrés dans son époque. »
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SOFT PINK TRUTH
Can Such Delightful Times
Go On Forever ?
(Massimo, Yves)

« Drew DANIEL, iconoclaste moitié du duo MATMOS, n’est
décidément pas du genre à se cantonner à une exclusive
discipline, tout aussi maîtrisée soit-elle. L’aventure
SOFT PINK TRUTH, démarrée comme une blague potache,
hommage tout personnel à la techno hédoniste des années 90,
a toujours remporté les suffrages. Ultime pied de nez, il nous
pond ici, un manifeste aussi érudit que magnétique, comme une
fascinante exploration des frontières entre art populaire et élitiste
. »