Albums of the week

Ed O’BRIEN
Blue Morpho
(Yves)

« Les membres d’équipage du vaisseau RADIOHEAD aiment les
aventures en solo. 
Après les trois aventures SMILE entreprises 
par le capitaine Yorke, voici le tour du discret Ed O’Brien,
troisième guitariste et multi-instrumentiste talentueux, de
rempiler pour sa deuxième sortie depuis qu’il a quitté Earth. 
Oeuvre émotionnelle à la respiration ambient, ‘Blue Morpho’ 
installe petit à petit l’auditeur dans une traversée intérieure.
En soi, un passage du sombre vers la lumière où chaque morceau
semble documenter une étape de guérison. Pleinement immersif. »
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Lee PERRY &
MOUSE ON MARS
Spatial, No Problem
(Massimo, DD)

« Le tout dernier enregistrement de Lee ‘Scratch’ PERRY
avant son décès en 2019. Et quel album ! Quelques semaines
plus tôt, le légendaire pionnier retrouve à Berlin les deux
membres de MOUSE ON MARS pour une unique et fructueuse
session de trois jours. Loin de se cantonner à son registre de
prédilection, le sorcier jamaïcain trouve chez les inclassables
Allemands, de parfaits partenaires de jeu. Un disque
garanti sans confins. Spatial ? No Problem… »

 

Albums of the week

Paul McCARTNEY
The Boys of Dungeon Lane
(DD)

« Nouvelle sortie de l’ex-Beatles, grand maître
de la mélodie universelle, qui livre sans doute
son disque le plus personnel depuis longtemps. Un
retour dans le Liverpool populaire de son enfance,
évoquant les jours passés, avec une émotion désarmante. »

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GHINZU
W.O.W.A.
(Yves)

« Immédiat, percutant… diablement excitant!
N’attendez pas 17 ans, foncez sans perdre
vos dents
chez votre disquaire préféré : ) »

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Kurt VILE
Philadelphia’s Been Good to Me
(DD)

« Avec son allure de hippie, son détachement légendaire,
son indie folk rêveur et ses boucles introspectives,
Kurt nous propose à nouveau son flow fainéant
qui pousse le cool vers les sommets du genre ! »

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MEXICAN INSTITUTE of SOUND
& The MERIDIAN BROTHERS
Ruido Tovar
(Ben)

« Un album qui creuse entre le Mexique et la Colombie
pour en déterrer les multiples strates musicales,
sans jamais se contenter de répéter. 
Du cha-cha-cha
au danzón, en passant par le son, une cumbia
bien psychédélique à savourer sous le soleil. »

 

Albums of the week

Kevin MORBY
Little Wide Open
(Yves)

« Pour celles et ceux qui ne connaissent pas encore sa musique !
P
rofondément marqué par une esthétique sixties et une écriture
contemplative, l’oeuvre du surdoué MORBY, qui n’est pas sans
rappeler les tutélaires figures de Tom PETTY, Bob DYLAN ou
Lou REED, mêle guitares douces, arrangements minimalistes
et voix posée. En authentique troubadour contemporain, il
explore les thèmes du voyage, de la solitude et du temps,
transformant paysages et routes en métaphores émotionnelles.
Cette science de la mélodie tranquille alliée à une patine rétro
le rapproche doucement d’autres illustres confrères du folk
moderne comme Bill CALLAHAN et BONNIE ‘PRINCE’ BILLY. »
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GENTILESKY
Dream
(Aurélien)

« 
Avec leur second album, Dream, GENTILESKY débarque
comme un métro lancé sans frein dans une ville en feu. Ça
transpire les grooves anguleux de GANG OF FOUR, les guitares
tranchent dans le vif pendant que la basse rampe partout. On a
l’impression d’assister à quelque chose de brut et instinctif,
enregistré dans l’urgence mais avec une vraie maîtrise du chaos. 
Pas de fioritures, juste 30 minutes intenses et habitées. »
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OBJECT HOURS
Solved By Walking
(Massimo)

« Ecouter OBJECT HOURS s’impose. Un trio, construit autour
des rythmes lancinants de la batterie et qui y superpose
un tourbillon de guitares étendu à l’infini. Un rythme
cotonneux, tapissé de réverbération enivrante et on ne
peut plus hypnotique ?
Les petits plaisirs de la vie… »

 

Albums of the week

GLISSANDRO 70
G 70 2 :
Bones Of Dundusa
(Ben)

« G70 2 rassemble idées, ébauches et collages enregistrés
durant les onze années qui ont suivi le premier album du duo.
Entre mélodies désassemblées, rythmes mécaniques et textures
plastiques, Craig et Sandro gardent toujours ce sens du mouvement
statique qui empêche le disque de se disperser tout en progressant.
Bien plus qu’un simple recueil d’archives, le disque laisse surtout
imaginer ce qu’aurait pu être la suite idéale de Glissandro 70. »